L'idée fausse : "Si un chiot
est très craintif dans la rue, il faut le forcer à aller partout"
La réalité
: Forcer un
chiot à affronter ce qui l’inquiète ne favorise pas sa confiance en ses maîtres
et le monde qui l’entoure. S’il n’a connu jusqu’ici que son enclos à la
campagne, essayez d’imaginer son effroi en arrivant sur un trottoir de la
ville !
Il va bien sûr
falloir l’habituer à toute situation nouvelle et qui le stress, mais cela doit
se faire à son rythme pour qu’il trouve en lui-même les ressources d’affronter
les objets de ses peurs.
Très
progressivement on fera découvrir au chiot des rues nouvelles, mais en
commençant toujours par les plus calmes aux heures moins fréquentées et
tonitruantes. Au fur et à mesure de moins de méfiance du petit animal, on peut
l’exercer à d’autres lieux plus animés, mais sans forcer ni brûler les étapes
car on ferait plus de mal que de bien, au risque de le voir perdre le peu de confiance
gagnée les jours précédents.
Le marché le
samedi et la gare aux heures de pointe ne sont pas à envisager avant d’avoir un
chien bien paisible dans les rues.