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Le jeu chez le chaton

Par Florence Cailliot-d'Ivernois, comportementaliste

Le jeu, c’est l’activité principale et essentielle du petit chat. C’est au cours du jeu qu’il apprend la vie, les gestes et comportements de son espèce. C’est aussi grâce au jeu que l’on peut récompenser le chaton pour ses bons agissement lors de son éducation, par exemple si l’on veut détourner son attention d’un lieu ou d’un objet qui lui est interdit. Le jeu est une activité vitale pour la chaton, et ne doit pas être négligée, en particulier si on le laisse seul longtemps dans la journée : il doit dépenser son énergie pour ne pas l’accumuler et la décharger d’une mauvaise manière (en urinant en dehors de sa litière par exemple).

Les chatons adopté avant l’âge de 12 semaines peuvent se montrer agressif lors du jeu, et ne pas savoir maîtriser leur griffures et morsures (leur mère n’a pas eu le temps de le leur enseigner). Pour désamorcer l’agressivité et l’hyperactivité chez le chaton, il faut éviter de trop le solliciter en le prenant dans les bras ou caressant à outrance. Il est important surtout de stopper tout contact avant qu’il ne morde ou quand il s’énerve trop. Dans le jeu, on n’utilise jamais les mains ou les pieds, et on ne le laisse pas grimper le chaton le long des jambes. Dès qu’il mord ou griffe, on stoppe net le jeu en disant « Non !», puis, et c’est le plus important, on ignore le chaton pendant au moins 10 à 20 secondes (on ne le regarde même plus). Puis on reprend le jeu comme si de rien. Ainsi, le chaton enregistre l’information selon laquelle « Le jeu et les relations s’arrêtent si je mord ou que je m’énerve trop». C’est une éducation en douceur, sans punitions ni violence. De toute façon, les punitions de type ‘pichenettes' sur le bout du nez ou tapes sur les fesses sont à proscrire. Le chaton prend cela pour de l’agression, et est trop jeune pour comprendre de tel gestes. En usant de gestes forts sur un chaton, on lui enseigne le langage de l’agressivité, ce qui n’est pas le but recherché ! L’usage de la voix suffit amplement.

Autre précaution : on doit faire en sorte de ne pas tous le temps lui interdire des choses. D’abord parce qu’il a peut être des difficultés de concentration et surtout parce qu’il ne peut pas apprendre trop d’interdits à la fois. Choisissez les plus importants à vos yeux (ex : ne pas monter sur la table), 2 ou 3 au maximum, et tenez vous en. Lorsqu’ils sont bien assimilés, on peut en ajouter de nouveaux.

Enfin, il faut savoir qu’un chaton, ça fait des bêtises, parfois même beaucoup. Ca renverse des objets, ça mordille tout ce qui passe, ça griffe les mains, ça court après le moindre truc qui gigote, ça arrache le papier peint... L’image d’Épinal du petit chat qui se laisse tripoter en poussant un simple petit miaulement ne doit pas nous faire oublier que le chaton est un être doté d’un caractère, et de capacités, limitées au début. Rien n’est moins agréable que de se lancer dans une relation où l’on passe son temps à réprimander le chaton parce qu’il a –encore- renversé de la terre sur le tapis.

En conclusion, pour être heureux, le chaton a besoin surtout de patience, de beaucoup de tolérance et bien sûr d’amour et d’affection.

 

ARTICLE PROPOSE PAR

 
Florence Cailliot-d'Ivernois

Éthologue et comportementaliste
www.comportementaliste-chat.com

 

 

 

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