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Ce que l'on conseille
le plus souvent : |
Initier
le « assis » en écrasant le dos du chien
La
marche en laisse au pied, avec les fameux et vigoureux
« coups de sonnette » donnés tous les 3 pas
Le « pas sauter ! » à inculquer avec des coups de genoux
dans le poitrail
Le « pas toucher ! » avec des coups de laisse sur le
museau...
Et je passe sur les colliers anti-aboiements employés sans
discernement, les boîtes de transport qui servent à enfermer
le chien des journées entières (+ les nuits pourquoi
pas !)...
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STOP !
Ce ne sont pas tous ces sévices qui apprennent au
chien les « bons » comportements ! |
S’y prendre le plus tôt est bien sûr le mieux pour que ne
s’installent pas de mauvaises habitudes que l’on voudra ensuite
réprimées.
Dès l’adoption d’un chiot, il est si simple (uniquement en
l’ignorant et en esquivant s’il le faut) de ne pas encourager
ses sauts sur soi quand il « fait la fête ». C’est tout un
modèle pour aborder les humains qui se met en place pour le
petit animal, qui ira ensuite à l’approche de tout le monde sur
ses 4 pattes. S’il s’agite trop, on reste neutre et il
s’apaisera plus vite.
En balade, si l’on ne commence pas par le tirer en laisse pour
le diriger (mais qu’on le stimule de la voix pour l’inciter à
nous suivre) on peut simplement s’immobiliser quand lui-même
tire, et repartir dès qu’il cède.
Quant à ses aboiements, rien ne sert de hurler pour couvrir sa
voix, mais l’attirer vers soi le détournera positivement de
l’objet de son inquiétude.
Bref, être calme et persuasif (parfois dissuasif si nécessaire)
plutôt que répressif, permet au chiot (et au chien plus tard)
d’apprendre ce que l’on attend de lui, ce qui est bien plus
éducatif et plaisant pour tout le monde.