Il faudrait
que l’animal ait le sentiment d’avoir « commis une faute » pour se sentir
coupable, or il reste étranger à ces notions humaines du bien et du mal. Il
détale pour se soustraire à la colère du maître en s’aplatissant en signe de
soumission pour l’apaiser. D’un rapide coup d’œil, l’animal a très bien associé
les traits un tantinet soucieux des maîtres qui scrutent leur intérieur en
rentrant, avec les cris, menaces (et coups parfois) qui en ont découlés en de
précédentes occasions.
Dès lors il a
tôt fait de reconnaître ces colères qui s’abattent sur lui de manière inégale et
imprévisible quand ses maîtres rentrent, et cherche à les calmer avec un
comportement du répertoire social canin.
Les postures
de soumission (déclinées en attitudes plus ou moins marquées, d’aplatissement de
l’animal jusqu’au renversement sur le flanc) étant entre congénères, destinées à
signifier un désir de ne pas entrer en conflit, il n’est donc pas question dans
de telles séquences comportementales, de « demander pardon à l’autre de ses
fautes ! », mais tout simplement de l’inviter au calme.