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Améliorer et protéger sa santé
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On peut obtenir une activation des fonctions vitales
ralenties par la vieillesse, une récupération fonctionnelle du tissu nerveux, un
soulagement dans les affections inflammatoires des articulations ou des
bronches, une amélioration de la fonction cardiaque, du tube digestif, du foie,
des reins…le régime alimentaire peut être changé, adapté, supplémenté, la prise
de nourriture fractionnée…
L’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture,
l’ostéopathie, Aloé Vera etc.…étant particulièrement efficaces pour aider et soulager
certains maux de la vieillesse.
D’une manière générale il faut garder les habitudes
du vieil animal. La routine du quotidien est rassurante et la rupture avec ses
repères journaliers le désoriente et le stress facilement (une mise en pension
par exemple peut être mal vécue, un déménagement, l’absence d’un membre de la
famille…)
Veiller à lui ménager une place de repos plus
moelleuse (hors courant d’air) et plus au calme, car tout en gardant le contact
avec la vie de famille, l’animal a besoin de plus longues périodes de sommeil.
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Le protéger de l'agitation des enfants
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Sans le reléguer, il faut le protéger notamment de
l’agitation des enfants. Leur turbulence est moins bien vécue par un
chien devenu moins tolérant, simplement parce qu’il souffre des maux divers de
la vieillesse, d’où parfois des grognements et même des coups de crocs du chien.
Le chien pouvant souffrir des reins, d’arthrose ou de dysplasie par exemple,
il
redoutera les caresses qui deviennent douloureuses, d’où là encore de légitimes
réactions agressives pouvant augmenter.
Aux adultes de faire comprendre aux enfants de la
famille, à leurs petits camarades et à ceux qui croisent le chien au cours des
balades, que l’animal âgé est moins patient, qu’il veut moins jouer et recherche
moins les caresses.
Parce que sa vitalité et sa mobilité ont diminué,
les enfants devront apprendre à l’aborder et jouer avec lui sans brutalité, à
faire des caresses moins appuyées et moins prolongées pour son dos ou ses pattes
arthrosiques.
Pourquoi tant d’enfants ont-ils été mordus par leur
vieux chien pourtant « gentil » jusque là ? Parce que l’animal qui a souffert de
leurs rudesses répétées, a eu un jour la réaction naturelle de défense chez les
canidés : la morsure.
L’animal avait probablement grogné ou montré les
crocs auparavant, il avait déjà « prévenu » en quelque sorte, mais les très
jeunes enfants en particulier, ne repèrent pas cette menace du chien destinée à
faire cesser leur comportement. L’animal fini par mordre parce qu’il n’a pas vu
aboutir ses avertissements et qu’il continue d’être victime de brutalités.
Progressivement adapter le rythme, la durée et les
lieux de promenade du vieux chien (plus courtes, plus lentement et sur des
parcours plus plats)
Les balades doivent être ajustées à sa mobilité
réduite, son insuffisance cardiaque et/ou respiratoire, sa surdité et/ou sa plus
mauvaise vision, en les réduisant un peu plus lors de conditions climatiques
extrêmes (fortes chaleurs ou froids intenses). Les manteaux et imperméables du
commerce protègeront les plus fragiles.
Penser notamment à l’aider à monter ou descendre de
voiture, prendre garde à ne pas le laisser trop s’éloigner (certains,
soudainement inquiets en ne voyant plus leur maître, se mettent en danger en
courant en tous sens). La surdité du vieil animal peut être compensée, en
essayant de rester dans son champ de vision et développant une gestuelle
exagérée et incitative pour le rappel entre autre (attention en pénombre
l’hiver, il y voit moins bien !)
Par temps doux, un brossage précautionneux adapté
une fois encore aux raideurs, douleurs, ou imperfections de la peau, reste
bénéfique. Il permet la surveillance de grosseurs, de présence de parasites
nuisibles, etc… tout en maintenant le contact corporel et la tendre complicité
avec un animal, que ses facultés sensorielles diminuées isolent un peu (et
toujours pour les raideurs douloureuses, attention à l’essuyage des pattes sales
au retour des sorties)
Ce maintien d’une activité modérée est nécessaire au
bon équilibre d’un vieux chien, et pas de « retraite brutale » à celui qui
chassait ou faisait du jogging avec son maître sous prétexte qu’il n’est plus
performant ! (il pourrait en déprimer)
Veiller
plus souvent au niveau d’eau de la gamelle d’un animal dont la soif est
augmentée (sans chercher à réduire sa consommation, sous prétexte de mictions
plus fréquentes)
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Un nouveau compagnon lui
serait-il profitable ?
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Il vaut mieux s’abstenir d’amener « dans les
pattes » d’un chien senior, un chiot turbulent par nature, qui
risque de le bousculer et l’épuiser avec sa vitalité débordante et ses
mordillements.
Mais si l’on introduit un jeune animal dans le
groupe familial quand le senior est encore bien actif, alors c’est bénéfique
pour les deux. Le jeunot va faire maints apprentissages par imitation avec son
« vieux prof » (il vaut mieux à ce sujet avoir plutôt un « ancien » bien aux
ordres, car ses mauvaises habitudes vont aussi « déteindre » sur le plus
jeune !)
Stimulé, le senior peut retrouver une seconde
jeunesse, mais il faut veiller aussi bien à respecter l’ascendant qu’il
maintient sur le jeune, qu’à parfois le modérer si ne se sentant pas vieillir,
il en faisait un peu trop !
Et si enfin plus tard avec tous vos soins, votre
chien ne passe plus son temps qu’à dormir et semble devenir comme
plus « mécanique », à n’être plus intéressé que par sa gamelle et l’heure des
sorties (pour d’ailleurs vouloir rentrer très vite dès ses besoins faits !) il
faudra devenir encore plus indulgent pour l’accompagner jusqu’à sa fin.
Maintenir son vieil animal en vie dans le confort
jusqu’à sa mort, ne devant évidemment jamais vouloir dire que l’on va s’obstiner
de manière déraisonnable pour le garder, et finir par le faire souffrir
inutilement et uniquement pour notre propre confort.