Végétariens : sachez répondre aux objections les plus
courantes !
Extrait du livre de Gabriel Bertaud
"Le végétarien sans peine" (2003)
"Attends-toi, novice végétarien, à être régulièrement assailli de
questions déstabilisantes et à te voir exiger une réponse
dans les 20 centièmes de seconde, du type "C'est quand
même pas à cause de toutes ces sornettes sur la
souffrance des animaux que t'es devenu herbivore ?", 'Tu
fais un régime ?", ou "C'est par conviction religieuse
?", cette dernière question généralement posée avec une
grande douceur, sur un ton imperceptiblement désolé."
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Les
légumes souffrent aussi ! |
"N'entends-tu pas le cri de la carotte quand tu la râpe ?",
à cet argument on peut d'emblée répondre à notre contradicteur
que les mammifères et les carottes n'ont pas le même système
nerveux. Même si la carotte souffre, entre deux maux on choisit
le moindre. Si par chance on a un poulet sous la main ou mieux,
un gentil cochon, il faut tendre un couteau de boucher à
l'interlocuteur et lui demander d'égorger l'animal. Puis lui
proposer de râper une carotte. "Qu'est-ce tu préfères ?"
"Tu es victime de ta sensiblerie d'occidental". Proposez
au sympathique matamore qui vous propose une tel argument
d'écouter quelques récits bien choisis : "Sais-tu ce qu'on fait
des gentils poussin mâles, qui par définition ne pondront pas
d'oeufs ? Et bien, à peine nés, ils sont placés sur un tapis
roulant qui les conduit gentiment dans une broyeuse où, encore
piaillants, ils sont réduits en bouillie. Bouillie que l'on
utilisera pour nourrir leurs mères..."
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L'homme est un
carnivore ! |
"L'homme est un mammifère omnivore". Certes, mais il ne
mange pas de tout. La différence entre un végétarien et un
omnivore, c'est qu'ils n'ont pas placé leurs interdits
alimentaires aux même endroits. Par exemple, en France, on ne
mange pas du chat ou du chien. De très célèbres naturalistes ont
même démontrés que l'animal humain, d'après sa dentition et son
estomac, est plutôt destiné à se nourrir de graines, de fruits
et de plantes. La longueur de notre appareil digestif, et
notamment la distance qu'il y a entre notre bouche et notre
coccyx donne un rapport de 10, comme chez les autres animaux
frugivores, et non 3, comme chez les carnivores, ou 20 chez les
herbivores.
"L'homme s'est toujours nourri de viande". La science
préhistorique ne donne aucune certitude quant à l'alimentation
des premiers humains. Il semble pourtant que les premiers
hominidés étaient frugivores, sans toutefois exclure une
consommation opportuniste de charognes. Il se peut que Lucy et
Abel mangeaient à l'occasion des animaux morts, mais ce n'est là
qu'une hypothèse.
"Notre organisme a besoin de viande !", à cela, sachez
que la Food And Drugs Administration, FDA, institution
américaine sur l'alimentation, ont prouvé scientifiquement que
les régimes riches en fruits, légumes et céréales complètes ,
pauvres en graisse et riches en fibres réduisent une nombre
important de cancers. Parmi les maladies auxquelles les
végétariens ont le plus de chances d'échapper, par ordre
croissant de probabilité : obésité, atonie musculaire,
constipation, cancer du poumon, alcoolisme, hypertension,
maladie des artères coronariennes, diabète de type 2, cancer du
sein, du côlon, calculs rénaux, ostéoporose, érosion et carie
dentaires.
(www.fda.gov/bbs/topics/consumer/con00138.html).
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PROPOSÉ PAR |
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www.mere-nature.com
Extraits du livre de Gabriel Bertaud
"Le végétarien sans peine" (2003) |
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