"L'homme blanc devra traiter les
bêtes sauvages
de la terre comme ses frères."
Discours prononcé au
XIXè siècle par le
chef d'une tribu indienne du Nord-Ouest
américain au président des Etats-Unis
qui souhait acheter son territoire.
"Si nous décidons d'accepter, je poserai une condition : l'homme
blanc devra traiter les bêtes sauvages de la terre comme ses
frères. Je suis un sauvage et ne comprend aucune autre façon de
vivre.
J'ai vu un millier de buffles pourrissant sur la prairie,
abandonnés par l'homme blanc qui les a tiré d'un train qui
passait. Je suis un sauvage et ne comprend pas comment le cheval
de fer fumant peut être plus important que le buffle que nous ne
tuons que pour survivre.
Si toutes les bêtes sauvages venaient à disparaître, l'homme
mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui advient
de la bête sauvage advient bientôt de l'homme [...].
Si les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de
cette toile. Ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même
[...].
Nous ne comprenons pas que les buffles soient massacrés, tous
les chevaux sauvages domptés [...]. Où est le fourré ? Disparu.
Où est l'aigle ? Disparu."
Spiritualité
Amérindienne
Discours prononcé au XIXè siècle par le
chef d'une tribu indienne
Tiré du livre
"On a trouvé un
chien, les droits des animaux", Autrement Junior
"Société", 2001